Il est temps d’instituer un numerus clausus si on ne veut pas banaliser la chose.
Pour qu’un impétrant accède à la titularisation, la méthode qui est celle de l’académie française pourrait être adoptée : la place doit être libérée avant d’être occupée.
Au bout de quelques lustres la célébrité et le caractère exemplaire des titulaires s’émousse au point de devenir des gens qui ne sont rien ! Alors, ça ne sert plus à rien de les garder pour l’édification morale et patriotique des autres riens.
Monsieur Hulot qui s’y connait pour gérer l’économie d’espace et la vente des produits Ushuaïa pourrait être missionné pour déterminer le nombre optimal d’éternels définitifs et désigner les imposteurs à exfiltrer.
Ensuite, une opération de mise à jour pourrai être opérée pour chaque projet de pantéonisation.
La crédibilité de nos symboles y gagnerait.
« On n’est pas là pour se faire renvoyer
On est mort, il est temps qu’on rigoleSi vous jetez les ivrognes à la porteIl doit pas vous rester beaucoup d’mondePortez-vous bien, mais nous on s’barreEt puis on est descendu chez SatanEt là-bas c’était épatant ! »