« On ne résout pas un problème avec les modes de pensée qui l’ont engendré » (Albert Einstein).
Merci à l’auteur pour son article et pour cette citation que je ne puis m’empêcher – puisse-t-il excuser mon sans-gêne – d’employer à propos de la question dont quelques habitués d’AgoraVox auront remarqué qu’elle me tient particulièrement à cœur et qui peut, appliquée à nos actuels problèmes de société, se résumer ainsi : Pas d’avenir qui
vaille pour la planète Terre et ses habitants, sans rééquilibrage
et contrôle de la démographie humaine.
Pendant que 100
millions d’êtres humains supplémentaires déferlent
sur
Terre chaque année,
la
plupart des
experts
continuent en effet, dans
un conformisme affligeant,
de proposer des théories qui n’en tiennent aucun compte, « se satisfaisant des modes de pensée les ayant engendrées ».
Or qui peut prétendre traiter de
sciences humaines et de l’environnement
en omettant –
voire en refusant –
de considérer et
a fortiori de traiter le
problème
factuel
de
population humaine
comme
le préalable incontournable
à
toute spéculation d’ordre
sociologique,
économique et écologique,
et
sa solution comme hautement prioritaire