"La classe politique tend à traiter ses électeurs comme elle traitait
naguère l’indigène des colonies, usant d’un paternalisme mi-protecteur,
mi-dédaigneux saupoudré d’un léger mépris.«
Il faut alors croire que l’auteur a réussi dans sa conclusion à faire beaucoup plus fort ! :
»Quant l’esprit mauvais du débile contrarié souffle sur l’ignorance d’une
population en souffrance tout est à craindre. L’orgueil mal placé,
l’ambition démesurée et la soif de pouvoir personnel rend l’individu
immature souvent dangereux pour la société, comme pour lui-même. Les
exemples foisonnent et méritent toute attention."
Du grand art démocratique, libre, humblement respectueux du prochain, fraternel !
( La force du contrat social ( ’... chacun s’unissant à tous ...’) dépend d’un credo, voire d’une espérance : on y souscrit, ou pas !
Mais quand on y souscrit vraiment, on évite de porter crédit à cette ’ignorance d’une population’, car on sait, entre autres, ce que veut dire le théorème mathématique du jury de Condorcet !)