Asselineau avait dit, avant même l’élection de Tsipras, que strictement rien ne changerait dans la situation grecque. Pire, qu’il serait un larbin dévoué de la Troïka. Il y avait des signes qui ne pouvaient tromper personne, notamment lorsqu’il s’est rendu à Washington prendre ses consignes avant les élections. Ce qui prouve bien l’étroite complicité entre les USA et l’UE qui parlent décidément d’une seule voix : la voix américaine. Ne vous demandez plus qui pilote la Grèce et les autres Etats membres (l’Allemagne étant à mettre à part).