Salut
Victor,
J’ai
adoré cette phrase : « un
kamikaze pensant, avant d’appuyer sur le bouton, aux soixante et
douze vierges qui l’attendent les cuisses écartées, le string à
la main »
Ceci
dit putain d’époque on l’on bouffe à notre insu pas mal de merdes !
Tous
ces salopards qui nous fabriquent ces merdes, la sentence devrait
être celle qu’a une époque les guignols faisaient dire à la
marionnette d’Arlette Laguiller
«
Si je deviens une bourgeoise, promettez-moi de m’éventer avec un
crochet de boucher, de me pendre avec mes boyaux et de planter ma
tête au bout d’une pique »
@+
P@py