Encore une fois, l’auteur s’empare d’un fait divers pour
s’acharner sur les professions médicales.
Peut-être est-ce l’occasion de faire diversion, suite aux
multiples commentaires suscités par l’impression désastreuse que laissent ses
différents articles sur sa manière d’exercer sa propre profession
d’enseignante.
"A Saint-Louis, sur l’île de La Réunion, un homme de 33
ans s’est vu refuser l’accès au cabinet d’un médecin généraliste au motif que
sa carte Vitale n’était pas à jour. Il en est mort."
Beaucoup ont été condamnés pour diffamation, pour moins que
ça.
Je ne connais pas les détails de cette affaire, mais, au vu
de ce que j’ai pu lire, il est probable que la secrétaire du cabinet médical a
demandé à l’intéressé de mettre à jour sa carte vitale (toutes les pharmacies
sont équipées de bornes à cet effet) puis de revenir au cabinet, ce qui lui
aurait évité d’avancer le prix de la consultation. Peut-on en condamner la dite
secrétaire ?
Cela permet-il des généralisations hasardeuses et plus que
maladroites, de ce genre :
"Comme si le paiement était un préalable au service
rendu... de quoi déshumaniser un peu plus la relation patient-médecin." ?
A noter que, concernant la Carte Vitale elle-même, un
article bien plus pertinent et étayé, mais avec un éclairage original, a été
proposé à la modération, voici quelques mois, au moins trois fois.
Il n’a, hélas, pas été retenu.