Sauf M. Cambronne, que je n’ai jamais employé les mots ’cocos’ ou ’fachos’.
Enfin, c’est bien qu’un Cambronne vienne nous donners des leçons de respect mutuel, effectivement il ne faut pas tomber dans le piège Italien d’une France coupée en deux ou les crétins de droite et les salauds de gauche seraient incapables de se réconcilier...