En marge des faits ici dénoncés, une question me taraude :
Dans le contexte d’un Etat se définissant lui-même, à l’instar de tous ceux parties à la CEDH, comme régi par la prééminence du Droit, peut-on encore déplorer, non seulement la judiciarisation de la vie publique, mais aussi sa juridicisation ? Où donc s’achève l’exercice légitime et justifié du Droit, et en commencent l’abus et la dérive ?