@Krokodilo
Bonsoir à vous. C’est une réplique intéressante, qui mériterait une réponse détaillée ailleurs qu’ici. Le fait est que je suis, pour l’essentiel, d’accord avec vous ! Effectivement, le bilinguisme oblige à une gymnastique cognitive favorable, au même titre que toute activité cognitive ou créative soutenue. Personne ne prétend que le bilinguisme est LE seul moyen, mais l’un de ceux qui sont objectivement profitables. De la même manière, les études qui prouvent son efficience (cherchez vous en trouverez, et bien sourcées), ne se fondent absolument pas sur le niveau scolaire moyen des élèves, qui n’est effectivement pas supérieur chez un bilingue par rapport à un monolingue (au demeurant, les bilingues connaissent d’autres problématiques d’apprentissage) ! Ce n’est d’ailleurs pas cela qui fait l’objet d’études et d’analyses, mais l’agilité cérébrale et mnésique (notamment) que cet exercice génère et favorise au quotidien. La nuance est essentielle. Quoi qu’il en soit, les dimensions « logistiques » (que vous qualifiez ainsi à juste titre) et sociales, m’importaient bien plus dans les motivations qui me portèrent à rédiger cet article. Cordialement.