Le thème développé sort manifestement du scientifique pour se positionner uniquement dans l’émotionnel, partisans et opposants étant irréconciliables.
Or, au lieu de suivre les thèses de n’importe quel gourou on ferait mieux de
se forger sa propre conviction en partant de données de base qu’aucun camp
ne conteste, soit les chiffres des soi-disant gaz à effet de serre dans l’air, leur
temps de formation et de dissipation et utiliser la bonne vieille règle de trois.
Et, si on veut aller dans le détails — tout à fait superflus — y incorporer des données telles que l’évolution du nombre des habitants de la planète ces 150 dernières années, des voitures, du trafic aérien et maritime, de la consommations
des énergies fossiles puis faire des projections à l’exponentielle. Et on verra enfin
qu’on ne parle que de peanuts, des valeurs à la 5ème place après la virgule.
Ce qui évidemment va déplaire aux catastrophistes.
Car, comme à l’accoutumée, il n’y a que la vérité qui blesse.