Jamais au grand jamais, la paupérisation des travailleurs et la précarité de l’emploi n’a sévit comme maintenant.
Donc, il y a une très grande masse de gens qui ne manifestent pas, souvent à cause des menaces directes — ce qui est formellement interdit par la loi, au passage — mais n’en pensent pas moins.
Aujourd’hui, s’exprimer est un risque social quand ce n’est pas carrément un danger physique, compte tenu de l’impunité dont jouissent les sicaires du gouvernement. Je ne parle plus, volontairement, de « forces de l’ordre »...