En raison d’un mail [sic] qui n’aurait pas été envoyé à l’escorte policière chargée d’encadrer Alexandre Benalla et Vincent Crase lors de leur passage au TGI de Paris, les deux amis auraient pu échanger à loisir, violant à nouveau leur contrôle judiciaire.
Ne vous fiez pas à l’informatique, surtout d’après Windaube. Un mail non envoyé, et deux excellents citoyens, déférés devant la justice, libres de tailler le bout de gras entre eux.