Il est
important, effectivement, de rappeler aux crédules et autres ignorants, c’est-à-dire
au masses, les conséquences de la démocratie, que l’on pense être, à tort, un
immense progrès pour l’humanité.
La
démocratie est un régime politique qui avilit en abaissant les bons, c’est une
tyrannie qui s’exerce par un mouvement de traction morale, de bas en
haut ; elle fait descendre, elle empêche les meilleurs de s’élever, elle
abat les têtes qui dépassent le niveau des médiocres, empêchant ainsi l’éclosion
des types supérieurs, elle supprime le respect et rend les petits insolents.
L’égalité
c’est la fin d’une race, « tous dégénérés », « tous fous », tous égaux dans la
bêtise ou dans la bassesse c’est la suppression de la hiérarchie des esprits !
C’est aussi
l’audace de l’accusation lancée contre la noblesse de caractère, contre le
génie, contre le savoir, contre tout ce qui brille. C’est le courant d’eau qui
éteint toutes les lumières, sous prétexte qu’elles éblouissent.
Quel constat
évident, aujourd’hui.
Toute élévation du type humain demande un régime aristocratique.
Et précisons-le à toutes fins utiles, d’une
aristocratie de l’esprit.