@Michel DROUET
Votre point de vue me semble trop « abstrait », trop loin des souffrances réellement vécues, et de la nécessité dans laquelle nous sommes de devoir partager les richesses pour soulager ces détresses.
Quand on voit quelqu’un qui coule, on en se demande pas pour qui il vote, si c’est un homme ou une femme, ni si nous arriverons en retard à notre rendez-vous si important pour notre avenir : on lui tend la main, on attrape son poignet, et on tire vers le haut le plus fort que l’on peut, tout en s’assurant pour soi-même un appui. C’est tout. Aujourd’hui, pour nous, tendre la main fraternellement et avec simplicité, c’est voter. Massivement.