La question n’est pas tant celle du passé, membres du parti
nazi, complices ou collaborateurs, de ceux qui ont posé les bases de l’Europe.
De toute façon, après guerre, à l’exception des rares résistants qui avaient
survécu, il n’y avait qu’eux en guise de classe politique en Europe. Et le
passé est le passé. Mais on peut se demander quelle est l’incidence de cette
histoire pronazie de l’Europe sur la politique thanatophorique d’une Union
Européenne qui sacrifie joyeusement la vie humaine à l’enrichissement d’une
petite minorité.