Article utile comme mise au point
historique, mais symbolique de la volonté du catholicisme de ne pas réfléchir, pour la supprimer, à sa théologie criminogène.
L’article ne s’attaque pas, toujours
pas, à la confusion cultivée entre
l’antisémitisme (plus précisément la judéophobie) et l’indispensable désacralisation (« dé-divinisation ») des
appels à massacrer massivement contenus dans l’Ancien Testament et attribués
au Dieu des juifs.
Je rappelle que c’est le non-rejet de
cette horreur par le christianisme qui a permis, 6 siècles après
l’auto-sacrifice de Jésus de Nazareth, de réactualiser dans l’islam la croyance
criminogène en Dieu, de la re-justifier, et de la prétendre valable pour le
présent du prophète Mohamed et pour
l’avenir jusqu’à la totale soumission du monde à la religion islamique.