La vraie leçon de l’Affaire Galilée, c’est qu’il ne faut pas
mélanger les torchons et les serviettes. Ou les carottes et les patates. Ou les
laboratoires et les sacristies, synagogues, mosquées et autres temples de
toutes religions.
En 1920, un religieux scientifique, frère Marie-Victorin, l’un des
fondateurs de l’élan scientifique québécois avait donné comme conseil de « laisser
la science et la religion s’en aller par des chemins parallèles, vers leurs buts propres. ». En
tous cas, dans une géométrie euclidienne où les parallèles ne se
rejoignent jamais…