Une info qui va faire plaisir, « un historien canadien a falsifié ses recherches sur la théorie du genre »...
« Aujourd’hui, j’aimerais
faire mon mea culpa. Mais je ne me contenterai pas d’être désolé pour le
rôle que j’ai pu jouer dans ce mouvement. Je veux détailler les raisons
qui me faisaient faire fausse route à l’époque, et celles qui
expliquent les errements des socio-constructionnistes radicaux
contemporains« .
Cet historien canadien, expert en « gender studies« , admet
avoir falsifié les conclusions de ses recherches. Cette démarche aurait
été effectuée afin de faire avancer sa propre idéologie politique.
Dans les facs d’histoire nord-américaines des années 1990, l’histoire
du genre et les études de genre constituait un ensemble de
sous-disciplines à base identitaire qui était très en vogue sur les
campus d’arts libéraux. Il est revenu sur ses travaux et a évoqué le
contexte de l’époque.. etc"
D’ici à ce qu’un membre du GIEC aille à Canossa... !!