Bonjour, Rosemar
« C’est la folie de Noël qui s’empare des clients, c’est la fièvre consumériste qui les saisit invariablement en cette période de l’année » dites-vous en étant vous-même présente dans ce supermarché un... 23 décembre. Avez-vous pensé que, parmi les gens qui vous ont croisée, il s’en est trouvé qui ont eu les mêmes réactions à votre égard ?
« ravie de pouvoir m’échapper de cet enfer consumériste »
Mais déçue de n’avoir pu acheter — à défaut de langoustes surgelées déjà toutes vendues — des crevettes ou des gambas « conditionnées en Inde » et donc douteuses à vos yeux ! Etonnant, non ?
Que faisiez-vous à cette date dans cet « enfer consumériste », sachant que nombre des produits que vous achetés pouvaient l’être sur les étals des marchés ou dans des boutiques de centre-ville. Acheter des livres dans ce genre de magasin est à cet égard aberrant car cela participe à la fermeture des librairies traditionnelles.
Cela dit, chacun est libre de se comporter comme il l’entend, fût-ce pour venir ensuite cracher dans la soupe !!!