La
nouvelle agression contre une ambassade américaine à Bagdad (2020) et
celle de Téhéran (1979) relèvent de la même idéologie. Elle a choqué
l’opinion publique américaine. Chef des armées, il a ordonné et obtenu
l’élimination ciblée du « général » iranien Soleimani.
Ce
général ne s’est jamais distingué sur un plan militaire. Il commandait
des sections religieuses et bellicistes de l’armée iranienne au service
des mollahs. Ces sections sont chargées de deux missions. A l’intérieur,
elles terrorisent et punissent la population lors des tentatives de
manifestations sociales et politiques. A l’extérieur, elles organisent
les milices djihadistes de Gaza (Hamas et Djihad islamiste), du Liban
(Hezbolla) et d’Iraq (Kataib-Hezbolla…) toutes soumises aux intérêts
stratégiques, militaires, politiques et économiques des mollahs.
Soleimani
conseillait directement le régime syrien allié du régime des mollahs.
Il s’est distingué en Syrie dans la répression civile notamment dans le
domaine des armes chimiques.