Les Pouvoirs publics ne doivent-ils pas fermer l’église
évangélique de Mulhouse ? demande l’auteur. Il devrait
ajouter : pourrait-il le faire en même temps qu’il favorise l’expansion de l’islam dans la même ville
?
On est une
fois de plus dans le genre d’interrogation inappropriée qui domine, depuis des
dizaines d’années maintenant, dans une situation où l’on s’est enfermé après la fausse solution apportée, un
siècle plus tôt, avec la loi sur la laïcité, aux contenus criminogènes des
religions, lesquelles ont aussi des contenus pacifiants.
L’église
« évangélique » est actuellement, avec l’islam, la communauté
religieuse la plus attachée au
dogmatisme justifiant une prétendue « bonne violence voulue par
Dieu », mais elles ne sont pas les seules.
Ce qu’il
faut exiger, me semble-t-il, de toutes
les religions, c’est un ferme rejet, de leur justification et de leur
transmission aux nouvelles générations de croyants, des appels « de Dieu »
à tuer, ou à se comporter de manière criminelle « pour de bonnes raisons mystérieuses
qui sont les siennes et que nous ne pouvons pas comprendre ».