« Dans la définition et la mise en
œuvre de ses politiques et actions, l’Union prend en compte les
exigences liées à la promotion d’un niveau d’emploi élevé, à la garantie
d’une protection sociale adéquate, à la lutte contre l’exclusion
sociale ainsi qu’à un niveau élevé d’éduction, de formation et de
protection de la santé humaine. » (Traité de Lisbonne, 3 décembre 2007).
Les Grecs ont déjà un bon aperçu de l’excellence €urocratique en matière de « garantie d’une protection sociale adéquate » et « lutte contre l’exclusion sociale ». Nul doute que le modèle social et les standards de vie et de confort qu’ils ont eu l’avantage d’expérimenter ne soient destinés à être élargis à l’ensemble des peuples du IVème Reich.
En Marche vers Nulle Part, c’est — grâce à leur rationalisation managériale de l’offre hospitalière (70000 lits de moins en 15 ans dans l’Hexagone) et la congestion subséquente des services de réanimation — — au tour de la France et de l’Italie de faire figure de pionnières €uropéennes en matière de « protection de la santé humaine ».
« chiche ! osons-le, faisons-la, cette Europe de la Santé, on ne pourra lutter qu’ensemble, ... »