A l’auteur :
« J’habite le centre-ville et -surprise !- mes voisins ne sont ni
antillais, ni nord-africains même de troisième génération, mais nos
chères têtes blondes bien du coin »
Pourquoi voudriez-vous que ce ne soient que ceux qui n’ont pas les moyens d’acheter du crack qui le fument ??