« Preuves ? »
Leurs performances, tout bêtement. Un de mes potes, champion bien connu dans ma région m’a garanti qu’elle ne pouvaient être obtenues autrement. Vous m’excuserez de ne pas le nommer.
Oui, et l’auteur regrette (via le mot malheureusement) dans son renvoi N°19) que la justice ne soit pas faite par l’Ukraine. c’est donc ce qu’il préfèrerait.
Israël a jugé des nazis qu’il est allé chercher dans différents pays, sans pour cela prendre le contrôle de leur capitale. Tu es bien seul, je pense, à avoir conclus que Jules Seyes entendait que la Russie devait prendre le contrôle de Kiev, d’autant plus qu’il n’a jamais dit, que je sache (je m’en souviendrais, ça m’aurait rempli d’indignation), quoi que ce soit qui ressemble à cela dans ses nombreux articles.
l’auteur ne parle pas des nationalistes, mais des banderistes. On sait qui ils sont : des adorateurs de génocidaires nazis, comme bandera, mais pas que lui, qui tuèrent des centaines de milliers de juifs et Polonais pendant et après la seconde guerre mondiale. Des gens très rassembleurs, quoi, pas comme ce billet plein de haine !
Cela dit, le terme « rendre gorge » est malvenu. « traduit en justice » aurait été plus approprié, on est d’accord là-dessus.
Bonjour Fergus.
D’abord une précision : Quand je parle de tête cabossée, je parle de choc psychologique, un de ceux que nous infligent les médias. j’en ai reçu moi-même ma (sur)dose.
"Je n’ai pas accusé Mélenchon de vouloir mettre à bas LA démocratie, mais les MODELES qui prévalent dans les pays occidentaux »
Non, ce n’est pas ce qui a été dit dit. voici les propos :
« tous deux détestent les modèles démocratiques qui prévalent dans les pays occidentaux, et aspirent à les mettre à bas »
Je vois ce qu’est un modèle économique, et là où Mélenchon fustige le néolibéralisme, Bardelle le défend bec et ongles.
Merci d’expliquer ce qu’est un « modèle démocratique », et quels sont ces modèles que Mélenchon et Bardella détestent en commun, puisqu’il y en a plusieurs.
Cabanel, seras-tu un jour capable de ne pas trahir les faits ?
Dans son discours, Sarko, et non Macron, n’a jamais dit « [l’Afrique n’est] pas encore entrée dans l’histoire » mais « Pas assez entrée dans l’histoire ». Le sens est totalement différent.
Ce n’est pas « encore » mais « assez », ce n’est pas « l’Afrique » mais « l’homme africain » et ce n’est pas « Macron » mais « sarko ». Ça fait trois erreurs dans une seule petite phrase.
Au moins, tu ne cites pas un obscur cite internet conçu juste pour balancer des conneries à l’usage des gogos ; il y a du progrès. (en fait je n’en sais rien m’étant interrompu dans ma lecture à la fin de la première phrase. Le lecteur de ce post comprendra pourquoi.)