Le Monde refuse ce commentaire à un article intitulé : « Violences sexuelles : la Suède satisfaite des effets de sa loi sur le consentement ».
Voici :
"Désormais, il doit expliquer ce qui lui a fait croire
qu’elle était consentante."
"Nous devons passer d’une culture du viol à celle du
consentement."
Les réactions sexuelles sont un viol, sauf si la femme
consent. L’homme désire, la femme consent. Quelle somme de répétitions de cette
idéologie faut-il produire, répandre en faisant taire les critiques, pour en
arriver à voir les choses ainsi, aussi loin de ce qui se passe vraiment, aussi
loin de la beauté des relations humaines, du plaisir, de l’amour ?
Dans ce système, qui décide du consentement de la femme ? La
femme. L’homme qui a cru qu’elle était consentante doit expliquer ce qui l’a
leurré et on va juger de la validité des signes qu’il a interprétés aussi mal !
Nous avons inversé la libération sexuelle de mai 68 et
sommes revenus en arrière à une situation pire que celle qui prévalait au
XIXème siècle et début XXème. J’en ai
fait le récit sur agoravox.fr sous le titre « libération sexuelle ».
La répression règne.