Vous dites : Eh bien, il ne vous aura pas échappé que la
situation est inédite et grave, et que l’on peut s’attrister de voir qu’aucun
politique ne le voit.
C’est juste. Mais vous vous trompez
quand, plus haut, vous écrivez ceci (après avoir défendu Meyssan !) :
C’est
dire si on n’aime pas l’extrême droite par chez nous, et si elle a le mauvais
œil, normal pour un pays collabo qui n’aime pas qu’on vienne lui rappeler des
mauvais souvenirs, mais bizarre dans un pays où l’extrême droite, très
minoritaire et peu dangereuse, est propulsée au rang d’ennemi public numéro 1
pour faire passer aux élections le choisi des dieux libéraux mondialistes.
L’extrême Droite est, en ce moment en
France, très majoritaire et, lors de la dernière élection présidentielle, nous avons
eu le choix, au second tour, entre deux candidats de Droite extrême : la classique représentée par Marine Le Pen
et celle de l’économisme triomphant représenté
par Emmanuel Macron.