Le grand mérite des Gilets Jaunes a été d’avoir remis la justice sociale au centre alors qu’elle était abandonnée par la gôche Terra-Nova.
Beaucoup de militants associatifs se désespéraient de la passivité des français : une poignée de personnes pour défendre les intérêts de grands nombres. Les Gilets Jaunes nous ont montré que des français étaient encore capables de se révolter : ça fait du bien.
Les trois premières semaines, les Gilets Jaunes ont mis le Pouvoir en état de sidération : ils ont eu la trouille !
Dommage que le manque de structure ait permis à l’État de se ressaisir et de répondre par des mesures factice d’une part, et par la répression d’autre part. Ce manque de structure a également laissé le mouvement se faire infiltrer par des courants qui défendent des positions parfois opposées a celles de GJ du début.
Mais maintenant, on sait à quoi s’en tenir du respect de l’État de Droit de la part du Pouvoir. Un prochain mouvement devra en tenir compte s’il veut réussir à imposer la négociation.
.