@ Luc-Laurent Salvador
Merci pour ce très bel article.
« En même temps », on a oublié la « nécessité » chère à Monod ! Difficile d’attribuer cette volonté à une matière sotte et aveugle.
Pour faire un peu de politique
"Nous ne devons rien à personne, sous-entendu, surtout pas à Dieu.
Autrement dit, nous sommes libres de tout dette, libres tout court donc."
colle aux petits oignons avec notre irrésistible progressisme
. Ni Dieu, ni patrie, ni parti, ni genre, ni famille etc. Seuls ; sous un ciel vide, nous pouvons nous consacrer à notre tâche unique : CONSOMMER. Et gagner un peu plus de pognon que le voisin !