Le mystère. Finalement c’est ce qu’on
aime chez les femmes (enfin chez certaines, parce que franchement
pour d’autres, allez savoir pourquoi...). Faut que ça vive dedans,
qu’il y ait des yeux qui regardent vraiment et qui nous disent des
choses que les mots ne peuvent pas dire. Un peu comme la musique, une
vibration qui nous relie au monde auquel on ne comprends rien, celui
des nuits d’été pleines d’étoiles, celui des couchés de soleil
rouges après l’orage. J’aime ces femmes qui nous disent avec ou sans
mots que la vérité est ailleurs et qui nous laissent penser que
faire un bout de chemin avec elles pourrait nous en rapprocher. Bon,
après faut savoir qu’il y a autant de faussaires femelles que mâles,
y’a pas de raison, et que le mawashi-geri du retour à la réalité
peut faire bobo quand on ne tient plus ensemble sur le trapèze...
Vous avez raison Sandro, fouettez vos
limiers qu’ils nous retrouvent encore une fois cette quasi quadra
d’exception qui semble encore en avoir sous le pied.