@Claude Courty
Au
précepte de John Stuart Mill : « la liberté des uns
s’arrête où commence celle des autres » on peut
préférer l’article 4 de la déclaration française des droits de
l’homme et du citoyen de 1789 : « la liberté
consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui ».
Quand
on n’a pas le choix du vaccin et que le traitement imposé suscite
quelques interrogations, il est permis de douter (le doute
philosophique de Descartes) et la sagesse populaire recommande même
quant à elle : « dans le doute, abstiens-toi ».
Le
politique :
« quand c’est flou, c’est qu’il y a un loup »
incite lui à
se méfier des
apparences trompeuses dans lesquelles se drape la bien-pensance
matraquée par les médias.
Alors,
chacun est libre de son jugement, mais face à un grignotage
permanent des libertés fondamentales par un pouvoir méprisant et
dogmatique, utilisant sans vergogne propagande et mensonges, comme
l’inversion sémantique orwellienne pour mieux tromper, se réclamer
des droits imprescriptibles me semble sain et de bon aloi.