Vous dites un peu tout et son contraire, dans ce texte truffé de poncifs et de biais lénifiants.
Ça part d’un bon sentiment à n’en pas douter, mais parfois il vaut quand même mieux s’abstenir.
Au fond, ce n’est pas comme si Poutine et l’OTAN demandaient l’’approbation des peuples pour agir, ou que l’avis d’un IA ou d’un Mohamed Belaali comptaient pour quelque chose...