Joli texte sensible vivant et intime dans sa seconde partie, difficilement raccordable à sa première partie qui contraste par ses affirmations liminaires et le malaise que suscite son amorce comme ses détours bizarres.
« Qu’est-ce qui différencie les adultes des enfants ? Une réponse vient immédiatement à l’esprit : le sexe. »
Ah bon ? Ben non, cela ne me serait pas venu à l’esprit ! encore moins au sens !
J’ai toujours pensé puis analysé à quel point le mot sexe est un signifiant toxique tant il est chargé de polysémie impensée, surtout depuis qu’il s’est chargé de la sémantique peu ragoutante de sa version anglo-saxonne « sex », du « sex for fun ». Berk !
Il me semble qu’il y a bien peu de « féminin » dans votre dissertation sur l’obscur objet du propos. Mais bon loin de moi l’idée de juger. Je comprend pas, c’est tout. Par contre j’y comprend pourquoi d’aucun.es éprouvent le besoin d’étude de genre, et d’éclaircissement sur l’articulation sexe / genre.
quelle époque ! quelle époqu’épique !