@Seth
en quoi « les Ashkénazes seraient trop proches des Soufis » ?
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La mystique juive représente, selon Gershom Scholem (1897-1982), historien et philosophe juif, spécialiste de la mystique juive, une tentative d’interpréter de façon mystique les valeurs religieuses du judaïsme ; elle se concentre sur l’idée d’un Dieu vivant qui se manifeste lui-même dans les actes de la Création, de la Révélation et de la Rédemption. ...
On distingue deux courants :
La kabbale (en hébreu Kabbalah, « tradition » ou « réception de la tradition ») est un courant philosophique et religieux axé sur la recherche de la compréhension de Dieu et de la Création.
Le hassidisme (en hébreu hassidout, « piété » ou « intégrité ») est un second courant, fondé en Podolie (région de l’Ukraine qui, à cette époque, appartenait à la Pologne) par le rabbin Baal Shem Tov (1698-1760) qui, par son exigence de sincérité dans la piété, s’est rapidement diffusé en Europe centrale et orientale.
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La mystique islamique s’incarne dans le soufisme (de l’arabe sûf, qui signifie « laine », parce que les premiers soufis portaient une pèlerine de laine). Les soufis se vouent à l’Unique par l’ascèse, la psalmodie, le chant, la danse, la rumination des Noms divins (le dhikr).
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