Bravo l’auteur, très bien votre article, bonne analyse de la situation. Simplement deux Phrases,
A l’heure où j’écris, plus de 80 missiles de croisière ont attaqué les infrastructures ukrainiennes.
Elles ne sont encore toujours pas très précises c’est attaques. (réserve sans doute dite-vous mais discours « on ne tues pas les civils ukrainiens »)
Une entrée en service « tardive », mais tout à fait rationnelle dans l’optique d’un conflit maîtrisé. La Russie n’a pas attaqué de toutes ses forces le 24 février, se réservant la possibilité de monter progressivement son degré de coercition, dans cette logique de dialectique de l’escalade.
Le 24 février, « attaque ». Premièrement, c’est bien de le dire. Et vraiment, je pense que les forces russes étaient suffisantes pour réussir l’objectif, à savoir changer le régime par une « opération spéciale ». C’était sans compter sur une surprenante motivation des ukrainiens. Et une bonne connaissance de la situation de la part des USA.
Pour la suite je suis d’accord, la Russie a des ressources pour l’escalade que les deux parties cherchent à l’heure actuelle.
Espérons qu’on ne battra le records de 25 millions.
Cordialement