Si cela peut vous rassurer, rappelons que Poutine n’est pas éternel. L’Occident espère amener en Russie une révolution de palais, un « regime change » comparable à ce qui s’est produit en 2014 en Ukraine, c’est à dire une Russie largement gouvernée et vassalisée par les USA. On finira bien par savoir si les successeurs de Poutine seront plus sympas avec le Camp du Bien (liberté et démocratie) et accepterons le pillage en règle de leur pays, moyennant bien-sûr des propositions qu’il ne pourront pas refuser. Finalement, ce qu’il faut à la Russie, c’est un « young leader » comparable à notre Macron, c’est à dire un dirigeant capable d’ouvrir des perspectives enthousiasmantes à ses compatriotes (cum grano salis, of course).