@Sandro Ferretti
Je ne suis pas sûre de toujours comprendre le vrai sens chez Bashung, ni que ce soit très important. Peut-être que les histoires qu’il racontait dans ses chansons, c’est d’abord à lui-même qu’il les racontait. Elles sont (encore peut-être) l’autobiographie sensible qu’il n’a pas écrite.
Je ne sais plus où j’ai lu que, si les femmes aimaient Bashung, « simplement », les hommes, en plus, lui vouaient une sorte d’admiration profonde. Comme s’il avait réussi à exprimer quelque chose de la masculinité. J’ai l’intuition que c’est vrai.