éric nous pond décidément des oeufs d’or. Ca fait plaisir de lire ce genre de choses.
Seul reproche : trop d’humour, l’ironie de vos deux hypothèses finales devenait une perche tendue. L’auteur l’a parfaitement saisie. Le laconisme de sa dénégation, par contraste avec les longues réponses qu’il peut faire par ailleurs, est hautement significatif.