Dans une économie véritablement libérale, les producteurs négocieraient de gré à gré avec les diffuseurs (salles, télévisions, ...) les droits de diffusion des films, ou recevraient les dons des mécènes. Les diffuseurs feraient payer les spectateurs, à la place, par abonnement, par visionnage ou autre formule. Il n’y aurait pas d’autre source de financement du cinéma.
Notre « économie néolibérale » en est loin.