Cet entraînement défensif à grande échelle, qui simule une attaque contre l’un des pays membres de l’Otan, va durer une dizaine de jours.
L’idée est née en 2018, en partie en réponse à l’annexion de la Crimée par la Russie, 4 ans plus tôt.
Avec la guerre en Ukraine, il est difficile de ne pas y voir une démonstration de force face à un pays qui a revendiqué sa supériorité aérienne.
Le chef de l’armée de l’air allemande a beau dire que l’opération ne vise « personne » en particulier, le message de dissuasion adressé à Vladimir Poutine est limpide : pas un seul centimètre carré du territoire de l’Alliance ne peut être menacé.