@chantecler
’’le Medef réclame au gouvernement l’entrée de 1,1 million d’immigrés pour faire tourner notre économie ..’’
Démographiquement et économiquement, il y aurait désormais chaque année un déficit structurel d’environ
50 000 nouveaux travailleurs supplémentaires (nombreux départ retraite, stagnation des classes d’âge jeunes). C’est la part d’
immigration du travail en 2022 (
52 500 sur 320 000, -déclarés-)
En attendant, si les entreprises ont réellement 1 millions d’offres non affectés à pourvoir rapidement, il faut impérativement focaliser France-Travail ex-Pôle Emploi à les pourvoir, poste par poste, compte tenu des 3 millions de demandeurs d’emploi sans activité, notamment jeunes, et 5 millions de demandeurs au total.
On nous parle de manque de formation, mais est-ce que les immigrés qui parlent parfois à peine la langue seraient mieux formés pour être immédiatement employables dans le BTP ou l’hôtellerie-restauration ? Evidemment non !
Une formation sur le terrain doit être privilégiée, au lieu de saupoudrer un budget formation énorme sur des débouchés inexistants.
On parle chez nous de ’’plein emploi’’ s’il y a un chômage structurel de 5% (soit justement 1 millions de chômeurs de moins), mais pourquoi pas 2,5% comme au Japon ?