@Et hop !
vous mélangez un peu tout... des faits historiques, des faits anthropologiques, des querelles politico-sanitaires, des choix juridico-mémoriels, des partis-pris climatiques ou sociétaux, des options géostratégiques et des théories hallucinées...
La capacité à discerner est essentielle au débat raisonnable. Par ailleurs, l’incapacité à discerner la spécificité et la gravité de la question de la contrainte (interne et externe) dans l’islam est problématique... Notamment dans le cadre d’une société ouverte et libérale.
Le problème de la contrainte dans l’islam est connu de toutes les personnes sérieuses. Parmi eux, des personnes aussi diverses que Jean-Pierre Chevènement, Claude Lévy-Strauss, Voltaire, Tocqueville ou Heine... Mais aussi l’empereur-théologien byzantin Manuel II Paléologue (XIVème siècle)
Montre-moi donc ce que
Mohammed a apporté de neuf, et alors tu ne trouveras sans doute rien
que de mauvais et d’inhumain, par exemple le fait qu’il a prescrit
que la foi qu’il prêchait, il fallait la répandre par le glaive.