Bonjour, Octave Lebel
J’ai fréquenté un certain nombre de musulmans durant des décennies lorsque je vivais en région parisienne. Je sais donc à quoi m’en tenir sur leur manque de réactions relativement aux montées de la radicalisation de leur religion.
Cela dit, si je regrette cette absence de réactions — ne serait-ce que sous la forme d’un boycott des prières du vendredi dans les lieux de culte à problème —, je reconnais bien volontiers que cette situation est surtout à l’inexistence d’une structure confessionnelle comparable à celle du clergé catholique.
Pour le reste, tous les partis politiques — LFI inclus, du fait de son clientélisme — portent une responsabilité dans la situation actuelle !