@Fergus
A charge des associations dédiées d’intervenir ensuite en soutien
du malade demandeur d’un suicide assisté, comme cela se pratique en
Suisse.
Si je comprends bien, ce n’est pas le médecin qui doit suicider les patient qui le désirent parce que cela mettrait le médecin en conflit avec son serment d’Hippocrate.
D’un autre côté il faut que le suicideur ait les connaissances médicales nécessaires pour faire un travail professionnel.
Qui font partie de ces « associations dédiées » dont vous parlez ? Des vétérinaires ?