@ZenZoe
Que s’est-il donc passé ? Voici pour les curieux :
’’L’administration pénitentiaire a exécuté une décision de justice : la
libération d’un Marocain. Ce dernier devait être expulsé vers son pays
d’origine, mais a d’abord été assigné à résidence. Ce détenu du centre
pénitentiaire de Gradignan porte un nom proche (à une lettre près) d’un
autre, incarcéré au même endroit. C’est ce second qui a été libéré à la
suite d’une erreur d’homonymie.
Le détenu libéré se nomme Marouane Khaled.’’
Réjouissons-nous pourtant : l’autre Marocain sera expulsé comme il devait l’être, et l’autre se sera expulsé de lui-même, et on n’est pas près de le revoir. Paaarfait !