Même avec des chiffres exacts, il faut toujours y regarder de plus près.
Quels sont les critères de départ ? Et ceux d’arrivée ? Qui les présente, pour quel usage ? Il faut dire que le niveau des « journalistes » (ont-ils seulement le diplôme ?) a tellement chuté qu’on se demande s’ils connaissent la signification du mot « statistiques », et, pire, commens elles s’établissent !
Et puis, on nous balance ces chiffres alors qu’on n’a rien demandé. Je n’ai pas posé la question. Ça encombre notre cerveau, au même titre que les pubs. Si moi je veux savoir quelque chose, je vais m’informer, quand je veux, je sais ce que je cherche, je sais où chercher.
La culture arabe est riche et ses monuments splendides, personne ne peut nier ça. Les mosquées traditionnelles sont des chef-d’oeuvres, beauté et savoir-faire réunis.
Pour autant, il ne faut pas oublier qu’une mosquée, comme une cathédrale, comme un gratte-ciel aussi d’ailleurs, ou même un palais royal ou présidentiel, est un symbole des plus puissants. Il affirme une présence, une puissance, une influence, une appropriation du territoire et de ceux qui l’habitent. Il représente une culture toute entière. Quand il y a une flèche lancée vers le ciel, on embarque un dieu dans l’affaire, quel qu’il soit, rendant tout débat malvenu.
Ceux qui ne voient dans une mosquée qu’un endroit où savourer des makrouts avec du thé à la menthe ou du couscous royal devraient réfléchir à tout ça aussi - l’un n’empêchant pas l’autre, et il serait dommage de se priver de toutes ces petites merveilles culinaires, je ne vais pas dire le contraire.
Un sujet intéressant que vous tenez là ! On peut l’aborder par tellement de bouts : le souhait d’appartenance, ou au contraire de se distinguer, le suivisme ou au contraire le rejet..
Certes, il y en a des sublimes. Les tatoueurs sont des artistes, et ça fait marcher le commerce, c’est essentiel ça le commerce !
Moi ce que j’y vois, c’est surtout une condamnation à perpétuité. Savent-ils tous ces tatoués que l’oeuvre est très difficile à enlever, qu’on garde des traces indélébiles, que ça revient très cher, et que du coup on se verrouille l’avenir ?
On s’interdit en pratique de quitter un club, une religion, un changement de cap ou de carrière. On se met en difficulté avec Pauline quand on a Julie tatoué en grand sur le torse. On fait tiquer le DRH quand on cherche un emploi de vendeur à Ikéa avec le logo de Rammstein énorme sur le bras.
Bref, on se met un fil à la patte pour toujours, comme ça, sans réfléchir. On se met une croix sur sa propre liberté de choix, et ça, c’est carrément débile, et triste !
Belle chanson en effet, mais pas sa meilleure, un peu gnangnan en fait...
Perso, j’aime bien Des jonquilles au derniers lilas, Dès que le printemps revient, Debout les gars, Hasta luego... Ceci dit, il en faut pour tous les goûts, et Aufray est très bien !