Ce conte n’a rien de désopilant et pas été imaginé pour se bidonner, sauf si bien sûr on trouve la pédophilie à hurler de rire - pas moi en tout cas ! Il n’y a pas plusieurs versions du conte à montrer, il n’y en a qu’une, et elle est assez monstrueuse.
PS : autre chose : le haïku n’est pas la traduction de « poème ». Un haïku a ses codes, très stricts, dont une référence à la nature. Aucune trace de nature dans la nullité à la guitare.... Ce sont des étudiants dites-vous ? Hé ben, on n’est pas sortis des ronces....
Le pire, c’est de prendre la décision qui nous défigure, qui ne correspond pas à ce que nous sommes ou pensons être, à l’image que nous voulons renvoyer au monde. Autrement, si la décision est la bonne, si elle colle avec ce que nous sommes, on aura quand même la paix intérieure, et l’avis des autres brusquement n’aura plus beaucoup d’importance, ou ne devrait plus en avoir... et si les autres objectent, on leur dit : toi c’est toi, et moi c’est moi...