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ZenZoe

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  • ZenZoe ZenZoe 18 juin 12:14

    @Spartacus
    Déjà je n’accuse pas les riches, j’accuse plutôt nos gouvernants, incapables d’accompagner le changement. Et changement il y a. La main-d’oeuvre telle qu’on l’a connue disparait. Les machines ont déja pris pas mal de places dans les usines, les commerces, les banques. Ils vont bientôt remplacer les humains ailleurs. Un robot va prendre la place d’une femme de ménage, ou d’une assistante de vie, un logiciel va faire un diagnosic médical et vous envoyer l’ordonnance, une application va vous faire les plans de votre baraque et vous l’imprimerez en 3D. Les transports seront pilotés par des automates. Dans les pays du tiers monde, on en est encore assez loin, mais ça va venir là-bas aussi, y a pas de raison. Et tout le monde ne pourra pas avoir du boulot à concevoir et réparer ces foutus robots. Même de manière autonome.
    Certains pays comme la Suisse se débrouillent bien pour le moment, le chômage est très bas, et on devrait s’en inspirer bien sûr, mais est-ce que cela va durer ? Et l’économie de la Suisse repose beaucoup sur sa finance, ce qui n’est pas le cas en France, et en cas de grave crise mondiale, que va-t-il se passer pour la Suisse ?

    Alors qu’est-ce qu’on fait ? On laisse venir ou on anticipe ? On développe d’autres types d’emploi ? On s"assure que chacun puisse vivre autrement ?
    C’est aux gouvernants de prévoir tout ça.

    Autre chose concernant l’autonomie. Vous savez très bien qu’elle ne permet pas toujours de vivre, ou pas bien. Les autoentrepreneurs ne deviennent pas milliardaires. Vendeuse de pouic-pouic, livreur de pizzas, infographiste, coach personnel, coiffeuse à domicile, pour la plupart c’est la galère... Et quand votre livreur autonome tombe de vélo et se blesse gravement, il n’a plus rien pour vivre, super ! Beau projet de société !



  • ZenZoe ZenZoe 18 juin 10:58

    @ZenZoe
    Mais tiens j’y pense, avec ces fameux 4 millions refusés, le PDG ne pourrait-il pas en faire don aux milliers de salariés qu’il va virer ? Chiche !



  • ZenZoe ZenZoe 18 juin 10:52

    On voit très bien où Macron veut en venir : une société à l’anglosaxonne, comme en Angletere par exemple où il a vécu un temps. Et effectivement, on peut brasser un pognon de dingue très vite là-bas, beaucoup ont un niveau de vie délirant, champagne à gogo et voitures de luxe dans des logements à des milliers de livres au m².
    Sauf que Macron, installé dans les quartiers huppés de Londres, n’a pas du souvent aller voir ce qui se passe un peu plus au nord du pays, là où drogue, prostitution, chômage, conflits ethniques, alcoolisme, magouilles de bas étage, malnutrition (30% des gamins par exemple) sont la norme. Ce qui donne lieu à des beaux films à la Ken Loach où des séries télé époustouflantes, mais n’arrange en rien les affaires des locaux, qui eux brassent plutôt des emmerdes de dingue tous les jours.
    Non, Monsieur Macron, la « Trickle Down Theory », ou théorie du ruissellement, c’est du pipeau. Ca ne marche pas.
    Mais, ah pardon, j’entends que le PDG de Carrefour renonce à 4 millions d’indemnité parait-il. Bonne nouvelle, ne pourrait-il pas en faire don à l’état, qui pourrait par exemple construire des logements en embauchant des chômeurs et y loger les SDF, ou bien embaucher quelques infirmières dans les urgences, ou bien rénover quelques EHPAD ? Et ainsi nous prouver que l’argent peut ruisseler pour peu qu’on dise aux riches où le mettre ? Alors, Monsieur Macron, ce ruissellement ? Oui, non ?



  • ZenZoe ZenZoe 18 juin 10:30

    Quand il y a 500 postulants pour une offre, ou qu’un patron peut aller au Bangladesh pour la main-d’oeuvre, on comprend vite que le rapport de force est en faveur du patronat - ce qui n’était pas le cas dans les époques marquées par le manque de main-d’oeuvre, une mondialisation minimum, et donc des progrès sociaux marquants au moins dans les sociétés occidentales. Aujourd’hui, avec la robotisation et l’IA, plus la mondialisation, les patrons auront de plus en plus la voie libre pour exploiter et peu à peu se débarasser carrément du salariat avec ses avantages (ubérisation forcée).
    On comprend bien qu’il faut prendre ce paramètre en compte et que la lutte doit se faire autrement. Comment ? Difficile à dire. Peut-être imposer d’une manière ou une autre une redistribution des richesses, une limitation de la spéculation financière, un revenu minimum universel ou tout au moins une protection sociale forte ?... Le problème est vraiment difficile, surtout avec la puissance de la finance mondiale et la lâcheté (corruption ?) de nos gourvernants.



  • ZenZoe ZenZoe 15 juin 15:02

    Article qui tient la route et dans un style sobre et efficace pour une fois, comme quoi tout est possible.

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