Bonjour, SilentArrow
« ce n’est pas le médecin qui doit suicider les patient qui le désirent parce que cela mettrait le médecin en conflit avec son serment d’Hippocrate »
Exactement, dans le cas des suicides assistés, son rôle se limite à établir le caractère incurable de la pathologie et le fait que le patient souffre d’intolérables douleurs réfractaires à toute médication de soulagement.
« il faut que le suicideur ait les connaissances médicales nécessaires pour faire un travail professionnel »
Non, pas forcément. En Suisse par exemple, la mort survient très souvent par absorption d’un cocktail létal de jus de fruits et de pentobarbital !
Et les intervenants ne sont pas des « suicideurs » mais des facilitateurs qui mettent le produit à disposition, soit pour être absorbé oralement par le malade, soit injecté par perfusion, le déclenchement étant activé par le patient lui-même. Ou pas s’il a changé d’avis, ce qui reste possible jusqu’au dernier moment.
« Qui font partie de ces « associations dédiées » dont vous parlez ? »
En général des bénévoles membres d’associations sans but lucratif.