@Francis, agnotologue
Il faut simplement revenir aux travaux d’Antoine Bechamp. « Le terrain est tout ».
En mettant en scène des « virus », la médecine s’exonère de rechercher les « véritables causes des maladies ».
De nombreux chercheurs mettent en cause le rôle « fondamental » de l’endothélium vasculaire (et de son glycocalyx), le plus « grand organe du corps ».
La dégradation progressive de l’endothélium est le point de départ de pratiquement toutes les maladies civilisationnelles. Et cette dégradation est aussi à l’origine des maladies cardiorespiratoires en lien avec la pollution atmosphérique. Les alvéoles pulmonaires ne sont plus suffisamment protégées.
En effet, l’endothélium vasculaire ( et son glycocalyx) joue des rôles biologiques fondamentaux. Loin d’être un simple « revêtement », il est une interface intelligente entre le sang et les tissus, qui régule : la perméabilité, l’inflammation, la coagulation, le tonus vasculaire, la communication cellulaire, la barrière contre les agents toxiques (dont les polluants atmosphériques).