@Marc Dugois
« on
a inventé le RSA et autres aides à la survie « , d’accord,
mais ceux qui reçoivent le RSA participent à la consommation, donc
au sacro-saint PIB. La boucle est bouclée et la richesse est en
constant rebondissement. Sa course s’achève quand elle est
consommée. L’invention du PIB ne fournit qu’une approximation
purement quantitative, faute de mieux, et ne mesure que des flux. Le
PIB n’est qu’une invention macroéconomique et qui fonctionne mal.
Il
existerait plusieurs richesses, la richesse dynamique illustrée par
le PIB, et la richesse statique, telle l’épargne, l’immobilier, les
infrastructures, et enfin tout ce qui ne reçoit pas d’unité de
compte tels les glaciers, les forêts, les océans, bref, tout ce
qui n’entre pas dans le cycle marchand dynamique. Il suffit à
quelqu’un de mettre un prix, une étiquette sur un objet pour le
faire entrer dans le cycle marchand, sur le marché. Lequel marché
peut le rejeter.
« La
richesse n’est définitivement que subjective, qu’un regard
dépendant de la civilisation, de l’individu, du lieu et du
moment ».
Pour
la richesse subjective, elle se manifeste souvent de façon
ostentatoire, avec des effets de pouvoir et d’influence. Subjective,
mais aux effets bien réels.