« quelqu’un
remettait en cause le droit à la parole tardive des victimes. »
. Vous avez parfaitement raison : le temps n’est pas un valeur
morale. L’assassinat de César ou d’Henri quatre , à ce titre, ne
mériteraient pas qu’on en parle.
Il
faut que les victimes continuent à répandre leurs paroles, malgré
les silences enracinés dans des siècles d’indifférence.