Bonsoir, Aristide
En matière de « moraline », je ne vous arrive pas à la cheville tant vous donnez de leçons aux uns et aux autres en rapport avec votre bien-pensance foncière. Ce qui est parfaitement votre droit.
Personnellement, je suis si éloigné de cette bien-pensance — cela s’adresse également à Sandro Ferretti — que, mis à part en 1981, je n’ai jamais voté pour le camp vainqueur, celui qui, quelle qu’ait été sa couleur politique, a imposé aux Français leur manière de vivre ! 
Pour ce qui est de la « gravité de (mon) état », soyez rassuré : je me porte comme un charme, aussi bien au plan physique qu’au plan mental.